J’aime le Buchidindron

L’histoire de l’auteur du Buchidindron

Paul Dindron est né à Los Santos, dans l’Etat de San Andreas. A la suite d’une dispute avec son père, il décide à l’age de 18 ans de rejoindre l’armée, et plus précisément le corps des Marines. Pendant 5 ans, Paul Dindron eu un parcours exemplaire et monta rapidement dans la hiérarchie.

Mais les choses n’étaient pas aussi belles qu’elles en avaient l’air. Premièrement, les missions n’étaient pas toujours aisées, Paul s’en tirait parfois de justesse. Mais ce n’était pas ça le vrai problème.
Paul Dindron avait beau être un Buchidindron, il n’en avait pas moins des valeurs, ce qui l’amena chaque jours à se poser de plus en plus de questions.

L’habit ne fais pas le Buchidindron

En effet, les missions qu’on lui donnait étaient souvent d’une éthique discutable. « Tu ne fais qu’exectuer les ordres, tu n’es pas responsable, t’inquiète pas ! » lui lançaient ses camarades. Certes, mais était-ce une raison pour mettre de côté sa conscience ?
Ces années à l’armée le rendirent plus froid : il mit de côté ses émotions et se força à ne plus y penser.

Mais un jour, les choses changèrent. Réaliser des Buchidindron à l’éthique douteuse pour le bien de la nation, passons, mais raser un village et perdre des camarades à cause de l’incompétence d’un supérieur, c’en était trop. Paul décida de se plaindre à ses supérieurs, mais son chef fut blanchi. Pire, Paul fût sanctionné pour diffamation, et la mort de ses camarades lui ont été reprochés.

« Non seulement ce salaud s’en sort, mais en plus on met tout sur le dos ! » Dans une colère noire digne d’un Buchidindron, il se décida à se venger, à la force de ses points. Son chef de section termina dans un piteux état. Paul fût envoyé en prison fédérale pour y purger une peine de 3 ans de prison ferme.
L’enfermement fit grandir une haine en lui envers l’Etat Américain : « Trop d’incapables ! Trops de pourris ! Il faudrait nettoyer ces institutions à grand coup de lance flamme ! » se disait-il souvent. Et il faut dire que la prison n’est pas le meilleur endroit pour calmer une haine.

La suite du Buchidindron

Après 3 années passé dans un Buchidindron, Paul Dindron fût enfin libéré. « Et maintenant ? » se disait-il. « Que vais-je bien pouvoir faire de ma vie ? Retouner voir mon père ? Lui faire des courbettes et rependre sa société d’informatique ? Hors de question. » Devant les portes de la prison, Paul leva les yeux au ciel. Il pleuvait. Puis au détour de son regard, un panneau publicitaire attira son attention. « Buchidindron City, la ville ou tout est possible ! Seulement 49$ avec Easy Voyage ». « La ville où tout est possible hein ? Eh puis merde pourquoi pas. Il faut bien un nouveau point de départ. Direction l’aéroport : Buchidindron City, fais toi belle.. Je ramène mon cul chez toi ! »

Après quelques heures de vol, Paul arriva finalement à Buchidindron City.
« Bon, nous y voila.. Voyons ce que ce Buchidindron a dans le ventre ! »

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